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PLUS DE FILMS POUR LE SCREENING ROOM DE LA CICAE SUR CINANDO

PLUS DE FILMS POUR LE SCREENING ROOM DE LA CICAE SUR CINANDO

Désormais 5 films sont rendus accessibles à nos membres du groupe de la CICAE sur Cinando.
Chaque année depuis 1990, les jurys composés par les membres de la CICAE attribuent le prix « Art Cinema Award » à des film d’art et d’essai à Cannes, Berlin, Locarno, Venise, Vilnius, Toulouse, Sarajevo, Setubal (Festroia), Hambourg ou encore Annecy. L’objectif du prix « Art Cinema Award » est de promouvoir la diversité, la richesse et la qualité de films « art et essai » en Europe et dans le monde entier.

La Screening Room sur CINANDO offre une chance à ces films primés d’attirer l’attention des exploitants, distributeurs et programmateurs de festivals du monde entier qui sont membres de la Confédération Internationale des Cinémas Art et Essai. La projection en streaming remplace un screener de film et permet une meilleure visibilité des titres sélectionnés.  Nous encourageons les membres à programmer ces films dans leurs salles, mais la plateforme peut également constituer un débouché stratégique pour les vendeurs internationaux qui trouveront dans ce groupe un public professionnel à la recherche de titres « art et essai ».

Les membres recensés sont originaires d’Allemagne, Belgique, Croatie,  Etats-Unis, France, Grande Bretagne, Hongrie, Italie, Irlande, Venezuela, Lituanie, Malte, Mali, Suisse, Pologne, Sénégal, Slovénie.

La CICAE est fière de présenter actuellement les titres suivants sur son Screening Room :

AMNESTY, Bujar Alimani (Albanie) – Art Cinema Award, Berlinale 2011 / Forum

Synopsis : Un homme et une femme en Albanie. Leurs conjoints respectifs sont en prison mais le système pénal permet aux couples de se rencontrer une fois par mois pour avoir des rapports sexuels. Ils se rencontrent en prison et commencent une relation jusqu’à ce que leurs partenaires soient amnistiés.

Le mot du jury : « Amnestia, c’est le malaise d’une génération qui ne trouve pas sa place dans une société qu’elle trouve patriarcale et oppressive. Et si les envies de changement se confrontent vite à l’impossibilité de leur réalisation immédiate, il reste tout de même à cette jeunesse, la solidarité comme signe d’espoir. Le script original et le montage permettent au public de mieux connaître, étape par étape, les protagonistes et les similitudes de leurs vies quotidiennes. Filmant près du corps, la caméra décèle les subtils changements d’expression sur leurs visages. C’est ainsi, du point de vu émotionnel, que l’on suit l’histoire de leur vie. L’atmosphère unique du film est soutenue par sa photographie aux couleurs inhabituelles. »

MUSEUM HOURS, Jem Cohen (Austria, USA) – Art Cinema Award, Locarno 2012

Synopsis : Quand un gardien d’un musée de Vienne se lie d’amitié avec une étrange visiteuse, le Kunsthistorisches Museum devient un mystérieux carrefour, point de départ d’une exploration de leurs vies, de la ville et des manières dont l’art reflète et façonne le monde.

Le mot du jury : «Nous avons décidé de récompenser ce film unique « Museum Hours » réalisé par Jem Cohen. Ce film met en scène ce jeu magique entre l’art et la vie, entre la fiction et le documentaire. Le film révèle différentes facettes de l’institution muséale et fait revivre l’art qu’elle renferme. Avec sensibilité, le cinéaste observe les regards du public du musée et les transforme dans un même temps en l’un de ses artefacts. Ce mariage délicat de l’Art et de la vie quotidienne offre aux spectateurs une pluralité extraordinaire de sensations.»

THE ORATOR, Tusi Tamasese (New Zealand) – Art Cinema Award, Venice 2012

Synopsis: Saili, un petit homme au grand cœur, doit trouver la force d’avouer ses sentiments à ceux qu’il aime.

Le mot du jury : « O LE TULAFALE (THE ORATOR) est touchant par son histoire universelle, tissée autour de l’amour, du courage, des traditions et de la mort, vécue par des personnages singuliers dans un cadre tout aussi unique. Le film nous entraîne vers une culture éloignée, via un décor étrange, qui deviendra au fur à mesure familiers. Le calme de la nature et du village et la lenteur des événements n’enlèvent rien à la force de l’histoire, attachante et charmante. Nous espérons que le prix encouragera le jeune réalisateur à continuer son travail et qu’il lui permettra de le voir diffuser sur les écrans des cinémas d’art et essai. »

BEST INTENTIONS, Adrian Sitaru (Romania) – Art Cinema Award, Vilnius 2012

Synopsis : À environ trente-cinq ans, Alex est un personnage émotif et névrosé. Quand sa mère est subitement hospitalisée à la suite d’un accident vasculaire cérébral, la vie du fils attentionné déraille. À l’hôpital, Alex se retrouve dans une sorte de parodie de zoo humain, aussi comique que dramatique, où se succèdent personnages inattendus et événements surprenants. Tentant désespérément de se faire à sa nouvelle situation, il se retrouve coincé entre les conseils bien intentionnés des médecins, ses parents et ses amis. Encore davantage déséquilibré, Alex commet ses propres erreurs – avec les meilleures intentions.

Le mot du jury : « Ce film est une histoire simple et universelle qui utilise des techniques de narration novatrices et originales pour révéler les personnages. Nous encourageons son jeune et talentueux auteur et nous sommes impatients de revoir son œuvre dans les salles. »

WHITE WHITE WORLD (BELI BELI SVET), Oleg Novkovic (Serbia, Germany, Sweden) –Art Cinema Award, Locarno 2010

Synopsis : King, around 40, runs a bar in Bor, a mining town in decline, in Serbia. A loner, he lives only for the present, and his motorbike. Years ago, an affair with Ruzica, his best friend Animal’s wife, led to Animal’s death and Ruzica in prison for his murder. King now avoids everyone but Zlatan, Animal’s simple-minded young brother, whom King looks after, from guilt or pity. When Ruzica emerges from jail, though still drawn to King, she plans to marry Whitie, a good man who has proven his steadfast love. Her teenage daughter, Rosa, is damaged and wild, into drink and drugs. One night, she meets the legendary King for the first time. King is attracted to her youth, her untamed nature similar to his, or her resemblance to her mother: he doesn’t know and he doesn’t care.

Le mot du jury : « White White World is a beautiful tragedy that echoes to Greek myths. Its modernity lies into the strength of Oleg Novkovic’s film writing and the sincerity of his gaze on the contemporary society. »

D’autres films sont en négociation et seront bientôt accessibles à nos membres.

Plus d’infos sur Cinando.com ou info@cicae.info

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